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La pratique d’une activité physique : un moyen de créer du lien.

25 mars 2019

“Pratiquer une activité physique régulièrement m’apporte de la sérénité…une aide morale. C’est un coup de pouce pour sortir de son isolement.”

Claudine,  adhérente au club de randonnée de Vic-sur-Cère, accompagnée par le DAHLIR.

 


Depuis quelques semaines, Claudine pratique la randonnée chaque mardi après-midi, en compagnie des pratiquants de l’Amicale Laïque de Vic-sur-Cère. Un moyen de retrouver la forme physique mais surtout de rencontrer de nouvelles personnes.

 

“Lorsque j’ai pris contact avec le DAHLIR, je n’avais pas forcément de projet d’activité de loisir défini en tête, se rappelle-t-elle.

Le chargé d’accompagnement DAHLIR m’a proposé de tester la randonnée dans un club proche de mon lieu d’habitation. Il a participé à la première séance d’essai.

Cela m’a rassuré qu’il soit là : je ne me sentais pas très à l’aise à l’idée de ne connaître personne dans le club.”

 

À l’issue de la seconde séance, Claudine a décidé d’adhérer à l’amicale laïque. Un choix qu’elle ne regrette pas et surtout un moyen d’allier l’utile à l’agréable, et surtout d’échanger avec de nouvelles personnes, tout en profitant de la nature.

 

“Je ne serais peut-être pas sortie toute seule pour marcher, se rend compte Claudine. Pratiquer cette activité en groupe, c’est un coup de pouce, ça motive. On parle, on découvre beaucoup de choses. La première fois que j’ai participé, nous avons traversé le village dans la neige. C’est un très bon moyen pour se détendre, apprendre à connaître des gens mais aussi des lieux, dont je n’avais pas connaissance auparavant.”

 

C’est à la suite de sa rencontre avec Coralie Laborie, assistante sociale au sein de la Maison de l’Autonomie du Cantal, que Claudine a entendu parler du DAHLIR pour la première fois.

 

Au delà de l’accueil des personnes en situation de perte d’autonomie, quel que soit leur âge, l’équipe de la Maison de l’Autonomie assure également le lien avec les structures et initiatives du territoire.

 

“Claudine était une personne très active. Suite à son accident qui lui a fait perdre une partie de la vue, elle s’est renfermée chez elle et se sentait isolée. J’ai rapidement pensé au dispositif DAHLIR, pour l’accompagner dans la recherche d’une activité de loisirs qui soit adaptée à ses envies, ses besoins mais aussi ses capacités.”

 

Le lien entre la Maison de l’Autonomie vers le DAHLIR a permis à Claudine de faciliter son accès vers une activité “nature et entraînante”.

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