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Jean-Renaud, chargé d’accompagnement DAHLIR

18 décembre 2018

Fraîchement diplômé d’un master STAPS en Activité Physique Adaptée à l’université de Lyon 1, Jean-Renaud est arrivé en même temps que l’automne au sein du DAHLIR, en tant que chargé d’accompagnement, dans le Cantal.

En quoi consiste le métier de chargé d’accompagnement DAHLIR ?

C’est un métier dont je n’avais jamais entendu parler avant de découvrir le DAHLIR.

Pour résumer, mon rôle est d’accompagner des personnes à besoins spécifiques (en situation de handicap, de précarité sociale, ayant une maladie chronique) afin de les aider dans leur projet de vie, en particulier sur les loisirs.

Être chargé d’accompagnement demande de l’empathie, de l’écoute. Il faut avant tout prendre en compte le projet de vie de la personne pour trouver une activité dans laquelle elle prendra du plaisir, afin de favoriser son autonomie et donc son adhésion à la pratique.

Une journée dans la vie d’un chargé d’accompagnement :

Il n’y a pas de journée type, c’est assez variable. Pour autant, le parcours d’accompagnement d’une personne demeure sensiblement le même.

La personne ou sa structure référente prend contact avec nous pour faire part de son envie de pratiquer un loisir régulier, en milieu ordinaire.

Nous fixons un rendez-vous avec la personne. Durant cet entretien, nous établissons ses objectifs et définissons ensemble une ou plusieurs activité(s) qui pourraient l’intéresser.

À la suite de cet entretien, j’effectue des recherches auprès des clubs et associations locales pour trouver un créneau adapté aux besoins de la personne.

Nous organisons une à plusieurs séances d’essai, où je l’accompagne. De la même manière si l’intervenant a besoin de conseils afin d’adapter le contenu, nous pouvons échanger. Si la personne se sent bien dans l’activité et au sein du groupe, elle pourra prendre son adhésion. Par la suite, j’effectue un suivi pour m’assurer que tout se passe bien.

Raconte-nous ta plus belle réussite et la manière dont tu y es parvenu ?

En dehors des stages, le DAHLIR est ma première véritable expérience professionnelle. Avoir obtenu ce poste est pour moi la plus belle réussite. Plusieurs éléments m’ont permis de parvenir à cet objectif :

  • après avoir entendu parler du DAHLIR et du métier de chargé d’accompagnement, durant mon master, j’ai fait en sorte de réaliser des stages qui me permettraient d’avoir de l’expérience dans le domaine de l’inclusion.
  • J’ai beaucoup échangé avec mon professeur Frédérick Delorme qui connaissait bien le DAHLIR.
  • Et ce qui a joué en ma faveur :j’étais prêt à bouger et venir jusque dans le Cantal pour avoir ce poste !

Qu’est-ce que le métier de chargé d’accompagnement symbolise pour toi ?

Une passerelle, qui facilite le parcours de vie de la personne vers une pratique autonome  de loisirs. Ce qui m’a attiré dans l’association est de pouvoir créer une relation de confiance avec les bénéficiaires, en construisant avec eux un projet personnalisé.

Pour finir, une citation que tu aimerais partager…?

Effectivement, en grand fan de série, j’ai été marqué par une citation récemment qui m’a remémoré des souvenirs :

“Bien que le monde soit plein de souffrances, il est aussi pleins de victoires…”

C’est  Helen Keller, la première américaine qui a reçu un diplôme en étant sourde et aveugle. Cela symbolise bien nos missions au sein du DAHLIR : accompagner des personnes qui ont parfois une situation de vie difficile. Notre rôle sera de leur apporter une petite victoire par l’accès aux loisirs réguliers.

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